valparaiso broken homeland

À suivre : tels étaient les premiers mots du dernier message posté en avril 2008 par le groupe français d’art rock Jack the Ripper sur son site officiel pour tirer sa révérence. Quelques sessions Fitzcarraldo plus tard, ses fondateurs Hervé et Thierry Mazurel signent leur grand retour demain avec la sortie du premier album de leur projet musical inédit Valparaiso, intitulé Broken Homeland.

Ils empruntent désormais leur nom de scène au premier port chilien signifiant en espagnol « Vallée paradis » : Hervé et Thierry Mazurel, ainsi que Thomas Belhom, Adrien Rodrigue et Matthieu Texier forment le collectif Valparaiso. Dans leur musique : une finesse transgressant la norme. Dans leurs mots : une subtilité accessible, oui, à tout homme.

L’univers du premier album de Valparaiso à paraître demain, Broken Homeland, combine les élans artistiques et la liberté musicale de plusieurs figures de la scène française et internationale. Du rock très influencé par le blues et la musique des années 70 de l’Australienne Phoebe Killdeer, aux vers incarnés par Dominique A dans Marées Hautes, Broken Homeland se caractérise par les sensibilités qu’il attise sans qu’aucune hostilité ne soit de mise.

Des coïncidences musicales qui ne doivent rien au hasard

Ainsi, si Valparaiso est à l’origine des musiques de Broken Homeland, le collectif a su initier un travail collaboratif fédérant les genres et les affinités, au profit d’une cohérence réelle dans les rythmiques, les enchaînements, mais aussi dans l’écriture des morceaux.

Confiée aux artistes pour chacun des titres qu’ils y interprètent, Broken Homeland devient ainsi le carrefour où se retrouvent leur poésie, leurs interrogations et leurs émotions.

La sortie de Broken Homeland annonce une tournée qui débutera cet hiver. Valparaiso a d’ores et déjà révélé sur les réseaux une première date au Café de la Danse à Paris, le 21 novembre prochain.

 



Crédits photos : Charlotte Krebs