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Big Scaries | Lucy in the Lighthouse

big scaries EP Lucy in the Lighthouse

Le groupe indie folk Big Scaries, originaire de Grand Rapids (Michigan), dévoile Lucy in the Lighthouse. Il s’agit d’un EP concept en trois titres à la fois délicat et immersif. À travers ces morceaux, le duo capture la magie des premières amitiés, l’élan de rébellion propre à la vie quand on grandit dans de petites villes, ainsi que la beauté fragile des souvenirs.

Composé des amis de longue date Dean Chittenden et Gavin Kendrick Brown, Big Scaries est né d’une rencontre improbable. À l’époque, Dean évoluait à la tête du groupe indie rock Bedroom Ceilings. Gavin, lui, développait un univers folk plus sombre au sein de Van Tassel’s Uncanny Elixir. Avant d’accepter de collaborer, Gavin avait posé une condition : ne pas faire de folk. Ironie du sort, c’est précisément vers ce son qu’ils se sont naturellement dirigés.

Leur première collaboration prend forme lors du concours d’écriture New Moon. Ce dernier réunit des artistes n’ayant jamais travaillé ensemble. S’ils ne remportent pas la compétition, une évidence s’impose rapidement : leur complicité artistique est indéniable. Big Scaries est né.

Avec Lucy in the Lighthouse, le duo donne vie à Lucy, un personnage fictif en quête d’amour, de liberté et d’évasion au bord de l’eau. Au fil des trois titres, Lucy devient autant une figure qu’un point de vue. En outre, une manière de s’extraire du réel et de renouer avec une époque plus simple, avant que le numérique ne vienne brouiller nos souvenirs.

Big Scaries : le refuge de la liberté

Le morceau éponyme Lucy in the Lighthouse évoque avec éclat un moment charnière de jeunesse. Sortir en cachette sous la lune, grimper sur les toits, projeter des films dans la nuit et rêver d’une vie dans un phare. Toutes ces images traduisent une urgence de vivre et un idéalisme profondément romantique. Le phare devient alors un refuge, un symbole d’attachement, un lieu suspendu où le temps semble s’étirer à l’infini.

Lucy is Sentimental est la première chanson écrite par Dean et Gavin. Elle s’attarde sur ce besoin de s’accrocher aux objets, aux souvenirs et aux êtres, même lorsque le doute s’installe. Le morceau interroge avec finesse la façon dont nos attachements nous ancrent tout en révélant le passage du temps.

En clôture, Lucy Loves Anarchy insuffle une énergie plus rebelle. Entre école séchée, routes sans destination et désir d’émancipation, le titre célèbre la liberté de s’inventer en dehors des cadres. Sous ses airs légers affleure une sincérité profonde : celle de vouloir construire un avenir à deux, libre et choisi.

Big Scaries : de Lucy à Margot

À travers cet EP, le band Big Scaries exprime une nostalgie des liens d’avant l’ère digitale, à une époque où les amitiés se vivaient pleinement, sans filtre. Une époque où les souvenirs se gravaient sans passer par un écran.

Le duo travaille actuellement sur un second EP concept, centré sur un nouveau personnage : Margot. Sa sortie est prévue plus tard en 2026. Avec ce nouveau chapitre, le duo Big Scaries poursuit la construction d’un univers narratif singulier, où l’intime et la fiction se rencontrent. Si Lucy incarne une mémoire lumineuse de la jeunesse, Margot promet d’ouvrir la porte à un récit tout aussi étrange que captivant.


Big Scaries : Instagram | Sources : Moonlight PR

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