La beauté des doutes, on la doit à Joan, à sa plume et à son interprétation singulière. Et si l’on sait la justesse de ses mots, c’est parce que la beauté des doutes ne se découvre pas devant le premier venu. Il faut d’abord saisir toute la profondeur des doutes, percevoir les liens invisibles qu’ils tissent déjà entre de multiples réalités avant même qu’on ne les ressente. Puis les considérer au-delà de leur seule utilité…
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