
Le band américain Sundots, mené par Drew Collins, revient vendredi 6 novembre 2026 avec son second album On the Quay, à paraître chez NettWerk. Ce nouveau chapitre musical lui donne l’occasion d’associer des guitares vaporeuses et une mélancolie rêveuse à des envolées électriques, pour un voyage nostalgique dans les sonorités d’une autre époque qu’il revisite et réinvente au gré de ses envies.
Quelque part dans le Connecticut aux États-Unis, vers la fin des années 2010, un jeune musicien fait l’une de ses plus grandes découvertes : l’écriture à la guitare. Il s’appelle Drew Collins. Il réalise ses premières compos, les fait écouter à ses proches. Finalement, il en dévoile certaines dans son premier EP Room. Nous sommes en 2019. Et déjà, ce premier jet pose les fondations d’un univers rock indé qui se distingue par sa mélancolie.
Collins multiplie les concerts intimistes, à l’occasion d’événements festifs ayant lieu chez des particuliers. Il se fait la main tout en fédérant son public petit à petit. Mais son aventure prend une toute autre tournure lorsque ses musiciens le rejoignent. Jake Fucci à la guitare, Teo Hernandez au synthé, Nick Restivo à la batterie et Austin Traver à la basse : Sundots est né. Dès lors, ses horizons scéniques s’élargissent. Pour preuve : son passage programmé aujourd’hui au Pitchfork Avant-Garde à Paris dans le cadre de la quinzième édition du festival parisien. Mais aussi samedi 7 novembre au Pitchwork Festival London.
Sundots : une ambition musicale nouvelle
Ces concerts interviennent alors que Sundots dévoilera demain son nouvel opus On the Quay. Il s’agit du premier album conçu et réalisé intégralement par le groupe. Pour l’occasion, tous ses membres s’étaient retrouvés durant tout un week-end dans un chalet isolé du Vermont. Mêlant dream pop, shoegaze et réminiscences emo, On the Quay dévoile ainsi une liberté musicale qui mène le band à instiller un brin de nostalgie dans ses élans mélancoliques.
Plusieurs titres de l’album témoignent d’une écriture plus littéraire, à l’instar de la chanson Grassy Lawn évoquant les derniers instants d’un amour d’été, et inspirée d’une nouvelle de Ian McEwan. Ou bien encore, le titre Someone Else’s song, qui puise dans les mots de James Joyce. Chaperonné par le producteur Kevin S McMahon (Real Estate, Widowspeak), Sundots réussit avec On the Quay à initier de nouvelles perspectives pour sa musique. En apprenant à respirer ensemble, Drew Collins et ses acolytes façonnent une belle promesse pour la suite de leur parcours musical. Un groupe à suivre…
Sundots : Instagram | Photo : Eve Alpert