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Cigarettes After Sex sortira Cry le 25 octobre prochain, son second album studio. Le charme opère, encore et encore. Le succès ne se dément pas, rien de plus normal. Pour preuve : le groupe se produira à guichet fermé le 8 novembre à l’Olympia.

Je vous vois venir. Si si, ne cherchez pas à le dissimuler. Le nouvel album de Cigarettes After Sex, Cry, est sur le point de sortir. Vous avez déjà écouté les singles Heavenly et Falling In Love. Et vous vous êtes dit : “L’univers Cigarettes After Sex, reconnaissable entre tous, certes. Mais ne serait-ce pas la même chose que les fois précédentes ?” Si si, ne mentez pas : vous vous l’êtes dit. Voire jusqu’à penser : “Ça tourne en rond. T’écoutes une chanson et tu connais toutes les autres…” Avouez…

Mais que Greg Gonzalez et ses deux acolytes se rassurent : si le luxe d’aujourd’hui est dans le détail, une histoire qui dure est dans l’intemporel. Qu’il s’agisse d’un recommencement ou d’un nouveau départ dans l’esprit des uns et des autres, Cigarettes After Sex a ce chic pour les laisser se confondre. Ce que vous diront tous les aficionados du groupe. Mais aussi les poètes de la nuit, les espoirs du jour, les rebelles éternels, les sages qui se retirent et les colères qui finissent par se taire.

Cigarettes After Sex : l’histoire en cours qui prend toujours de court

Voilà onze ans que le groupe existe. Un premier EP, I, en 2012. Un premier album éponyme en 2017. Un second sur le point d’éclore le 25 octobre. Cry est un voyage cinématographié par lequel chaque émotion se veut un lieu particulier. En tous les cas, c’est ainsi que le guitariste et leader de Cigarettes After Sex a, semble t’il, voulu les choses. Résultat : un neuf titres qu’on aimerait entendre instantanément à chaque nouvel instant de solitude, d’introspection et de retrouvailles avec soi. C’est ça, l’effet Cigarettes After Sex.

Dans Cry, il est question d’amour bien sûr. Comment pourrait-il en être autrement ? Mais pas de n’importe quel amour. Un amour qui caresse, qui respecte. Qui déclare par des mots tus. Qui tue par des maux vains. “I don’t need to say a word”, Touch and feel. Jacob (Tomsky) l’emballe et Randy (Miller) le murmure : ou quand la batterie de l’un et la basse de l’autre se muent en instruments du destin. Un destin qui inculque la patience, Kiss It Off Me. Et dans cette volupté qu’on ne souhaite plus quitter, Cry, fais pleurer la guitare et la voix Greg. Ne t’arrête pas, ne t’arrête plus. Et replonge-nous dans ce souvenir d’été, Heavenly. Dans ce baiser inoubliable qui nous fit découvrir la beauté d’un regard baignant dans la lumière du soleil couchant.

 


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