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James Yorkstone | La communauté désarme

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En solo ne veut pas forcément dire seul. C’est, une fois de plus, ce que prouve le singer, songwriter et multi-instrumentiste James Yorkstone dans son nouvel album The Wide, Wide River, à paraître vendredi 22 janvier 2021.

Les choix ont beau être comme de grandes rivières, ceux que James Yorkstone fit depuis ses tous premiers débuts musicaux dépassent sa seule condition d’être. En outre, on perçoit dans le parcours du cet artiste écossais la part intime de celui qui ne put jamais vraiment le dissimuler. Qui en fit une force, même, pour conférer à ses différentes – et nombreuses – collaborations ce rien d’infinité qui lui assurera sa propre survivance. Tout autant que celle de son histoire.

Une histoire écrite, donc, à plusieurs mains, dès lors que les siennes ne se baladèrent plus sur sa basse pour le groupe punk Miraclehead. C’était il y a un certain temps déjà. Et depuis, sa route en traversa bien d’autres, à l’instar de celle de King Creosote, KT Tunstall et Four Tet. À l’instar de celle de ses fans de la première heure. Ceux déjà là au Green Man Festival en 2003 pour apprécier en live son premier album Moving Up Country sorti un an plus tôt avec le concours de The Athletes. À l’instar, aussi, de celle de ses nouveaux aficionados.

James Yorkstone : « Calicossais »

Pour certains, ça va sans doute paraître vraiment – non mais, vraiment – tiré par les cheveux. Mais à l’écoute du nouvel album de James Yorkstone, The Wide, Wide River, à paraître vendredi chez Domino Records, on a pensé à une version Scottish de Cali. Dans son interprétation, certaines rondeurs vocales, notamment en première plage dans Ella Mary Leather. Allez savoir pourquoi… Quoiqu’il en soit, ce nouvel opus est le dixième de James chez ce label. Sans compter l’album qu’il mit en ligne en mai 2020 sur Bandcamp, That Summer, We Flew.

Au programme : du piano, de la flûte, des percussions, des cordes et des voix qui distillent une musique folk résolument caractéristique de l’univers de James Yorkstone. De son écosystème, aussi, dédié plus que jamais à une perspective collective. The Wide, Wide River trahit une amitié profonde entre lui et Karl-Jonas Winqvist, producteur de musique suédois, leader et chef d’orchestre de The Second Hand Orchestra. There Is No Upside, pas plus que d’inconvénient à rester fidèle à soi-même. Bien au contraire.


James Yorkstone : Facebook | Crédits photos : Nadja Hallström

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