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Max Caz | Give up The Ghost… juste pour le plaisir

max caz ep the star rover

Max Caz n’a pas la note dans sa poche. Pour preuve, son second EP The Star Rover, qui paraîtra vendredi 29 janvier 2021.

Voilà typiquement le genre d’artiste sur lequel on tombe par hasard. Et auquel on confie, sans résister, une part de notre temps et de notre attention. Max Caz est un jeune auteur, compositeur et interprète hexagonal qui passe son propre tempo à tenter de faire entrer des ronds dans des carrés. Et pour cause : il a suivi ses études supérieures à l’ENSA Paris Malaquais pour devenir architecte.

À présent, c’est le métier qu’il exerce le jour. La nuit, ce spécialiste des murs porteurs fait s’écrouler les dernières certitudes de ceux qui pensaient encore les genres imperméables. Entre pop et électro, Max Caz a également sa fibre de folkeux qui le titille. C’est ce qu’on réalise à l’écoute de son second EP, The Star Rover. Celui-ci sortira vendredi, un peu plus de deux ans après une première prod, Teenagers for Outer Space, qui en laissa beaucoup songeurs. Dans le bon sens du terme bien sûr, tant la promesse était belle.

Quand le surnaturel nous rattrape

C’est que nous ne sommes pas loin de la vérité. Ou à deux doigts de perdre la tête, c’est selon. Max Caz semble avoir choisi son camp, sans vraiment se forcer. Ainsi, on perçoit dans ses échanges avec le flou et les ténèbres une quête bien plus lumineuse qu’il n’y paraît. Quand l’espoir dompte le doute, on finit par y croire à notre tour et/ou à nouveau. Après avoir dévoilé trois titres de The Star Rover ces derniers mois, celui qui parle à l’oreille des fantômes révèle un épilogue tout autant romantique que facétieux. Il découle de sa lecture du Vagabond des étoiles de Jack London.

My Love My Ghost : cet amour-là n’existe qu’une seule fois. Croit-on. Mais son souvenir peut en mettre d’autres à jour tant il nous manque. Oh, Mother, pourquoi celui que tu me portais était tellement infini ? De quoi inspirer les plus beaux scenarii sur la comète comme les pires moments d’attente et de souffrance. It Was Gold : but In The Night, everything is shining. Et c’est bien là l’essentiel que nous rappelle Max Caz avec ses jolis mots. Pas besoin d’être nyctalope : à l’approche de cette Interstellar Doorway, le chemin vers l’Éden est le ciel lui-même, parsemé de galaxies brillant à des milliers d’années-lumière.


Max Caz : Facebook | Crédits photos : Elliot Aubin

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