C’est au détour d’un conversation que la violence frappe à nouveau. Celle d’une date, d’un événement, d’une personne qu’on a tant chérie. Nulle place pour l’oubli, simplement la vie qui se poursuit malgré le vide. Et ce qui le trompera peut-être un jour. Ce qui fera de lui l’essence du sens d’une existence, ou de plusieurs. Pétri notamment par les mots de Mandarina.

C’est la fin. Après elle, comme une voix qui persiste, comme celle portée par la composition de Christian Löffler. Comme une présence qui guette nos moindres faits et gestes, qu’on les ressente ou pas. L’une de celles qui, pourtant, nous fait tant de bien lorsqu’on réussit enfin à s’y (re)connecter. Marbl le sait et introduit le réveil de la bête dissimulée derrière ces visages de Mothers décrits par Entoartix. Ceux de ces hommes pas comme les autres pointés du doigt par Erwann.

C’est le début, ce premier départ ou cet autre inédit. Comme une voix qui finit par hurler dans le noir. Avant d’espérer cet inconnu que Russell Louder salue déjà. Quelle mouche nous pique à le tirer ainsi sur la piste ? Quand Barbara laisse les manières d’Order89 la séduire, Tropical Mannschaft en est encore au point de s’extasier. Keep Dancing Inc a bien choisi son jour et son nom : les petits tout comme les grands défis patienteront jusqu’à l’aube. Le temps pour Flo the Kid de trouver ce nouvel air qui lui fait défaut pour le moment. Le temps de voir un jour nouveau se lever sur tout ce qu’il nous reste à découvrir.