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Goodbye Goni | Origin of connivance

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Après la sortie de son premier album Cosmogony le 26 février dernier, le groupe Goodbye Goni se produira le 9 mars 2020 au Supersonic à Paris (aux côtés de Nouriture et de The Ace). Pour les férus de rock nouveau, cette découverte pourrait être excitante.

Félix Bourgeois, Marc Chaillet, Enzo Derlon : le trio forme Goodbye Goni depuis 2018. Installé à Paris, il avait révélé Mama Blues en novembre 2019. Un premier single qui faisait déjà la part belle à des sonorités rock tendancieuses alliées à une voix distinctive et multiforme. Mais ça, on ne le découvre qu’à l’écoute du premier album du groupe, Cosmogony, paru le 26 février 2020. Et dont la trame est à l’image de The Bridge en sixième plage : celui d’un (nouveau) départ.

Ainsi, Goodbye Goni ne se prive pas de faire du name dropping dans ses différents communiqués de presse. Dans l’ordre, cela donne Perceval Carré, l’ingé son de l’Impératrice notamment. Kenneth Ploquin, l’ingé réalisateur d’Alain Bashung et de Matthieu Chedid. Antonin Boisadan, auteur et compositeur d’Alice et moi et de Dani Terreur. Clément Vayssières, le pote du trio photographe et vidéaste, notamment pour Clara Luciani et La Femme. Sans oublier Cyril Dosnon, un graphiste qui a créé le logo de la Philharmonie de Paris avant de concevoir le clip Stonebreaker de Goodbye Goni.

Goodbye Goni : à l’origine sinon rien

Toutes ces individualités, voire pour certaines, ces personnalités, ont une approche créative folle et reconnue. Il tenait à cœur à Goodbye Goni de les remercier après des mois passés à écrire, à composer, à arranger, à enregistrer, à organiser, à affirmer, à corriger, à retravailler. Pourtant, tout cela n’aurait pu être sans le talent originel et prometteur du groupe. Sans cette volonté de réinterpréter les plus grands noms du rock des années 60 à nos jours (on vous laisse le soin de les identifier). Le titre album en première plage en est d’ailleurs la meilleure démonstration.

Et quand la voix de Marc, dans ce morceau en particulier, tutoie celle de Matthew James Bellamy, les adieux à la genèse prennent inévitablement une autre envergure. Dès lors, on veut bien partir en quête sans savoir qui on pourra bien trouver à l’autre bout du chemin. Au bout de cette voie lactée bordée de tons paisibles de vert et d’une nostalgie sinueuse, qu’on prend évidemment plaisir à découvrir dans ses moindres parcelles. No More To Say : place à l’écoute et idéalement en live. Ça tombe bien : Goodbye Goni se produit lundi prochain au Supersonic. Aux Parisiens en manque d’une perspective rock d’ores et déjà pointée à raison par la Société Ricard Live Music, il ne nous reste plus qu’à souhaiter une excellente soirée.

 


Goodbye Goni : Facebook

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