hatchie keepsake

Après la sortie de son premier EP Sugar & Spice en mai 2018, Harriette Pilbeam aka Hatchie revient vendredi 21 juin avec son premier album Keepsake. Une dream pop aux échos shoegaze dans la lignée des productions de The Sundays et Alvvays.

L’Australienne Hatchie persiste et signe. Elle sortira vendredi son tout premier album Keepsake. De quoi lui donner des ailes et l’envie de poursuivre son parcours pop, qu’elle n’hésite pas à défendre bec et ongles. Au grand dam de ses détracteurs pointant du doigt le trop grand nombre d’artistes à s’immiscer dans ce genre musical.

Et pour cause : Keepsake n’est pas que de la pop. En réalité, il s’agit plutôt d’un métissage créatif à travers lequel la dream pop, le shoegaze et même la musique folk expriment tous leurs points communs. Après plus de sept années passées à collaborer à plusieurs projets collectifs, Hatchie se recentre sur ses désirs fous.

Hatchie : quand le néant n’en sera plus un

Elle n’a jamais considéré sa nature artistique à sa juste mesure. Originaire de Brisbane dans l’état australien du Queensland, elle ne pensait pas que la route de la musique puisse être faite pour elle. Avec Sugar & Spice, son premier EP paru il y a un an, elle l’assume finalement. Même si elle reconnaît que ses nouveaux textes sont plus sombres que ses premiers titres à l’instar de Sleep.

Dans Keepsake, Hatchie rend hommage à ses influences de longue date. En tête de sa liste, Carly Rae Jepsen. L’auteure, compositrice et interprète canadienne a gagné ses faveurs depuis plusieurs années. Hatchie lui reconnaît volontiers son talent pour écrire des titres “smart”. De quoi saisir la direction prise dans son premier album, au cœur d’un Secret s’achevant dans la nuit à embrasser les étoiles.

 


Hatchie : Facebook | Crédits photos : Sophie Hur