springwater some drives

Après la sortie de son premier EP Abyss en février 2018, le trio parisien Springwater revient le 29 mars avec son second trois titres Some Drives. Il se produira le 4 avril au Supersonic pour l’occasion.

Killian, Thomas, Tristan, la vingtaine. Originaires de Bois-Colombes, ce jeune trio déambule dans les méandres bâtis par ses aînés ayant dédié leur vie au rock. Un rock qu’il mijote à la sauce underground. Avec ce soupçon de frénésie et d’excitation qui lui va plutôt bien.

Springwater : voilà un nom tout trouvé pour ces autres qui rêvent d’avoir leur nom inscrit en lettres rouges sur l’étiquette… d’une bouteille d’eau. Celles de Cristaline, en attendant qu’il s’agisse de celles de l’Olympia. Cela ne s’invente pas : de quoi ajouter une once de déconne aux besoins journaliers en magnésium de leurs premiers fans.

Some Drives from the Past

Les Red Hot, The Offspring, AC/DC, mais aussi Porcupine Tree ou Led Zeppelin : Springwater ne mâche pas ses mots lorsqu’il faut invoquer les grands esprits tirant les ficelles de ses influences. L’accent anglais de Thomas a encore ces échos so frenchy et si plaisants outre-Atlantique. Résultat : le nouvel EP du groupe a de quoi séduire.

Mention spéciale pour Gaïda en seconde plage de Some Drives, qui fleure bon l’énergie de Muse sur son album Origin of Symmetry.

Springwater est en tournée depuis janvier pour vanter les mérites de sa nouvelle prod sur scène, et pas uniquement parisienne. Ainsi, la Release Party prendra quand même ses quartiers au Supersonic le 4 avril. A noter également sa date à Reims le 1er juin à l’Appart’Café.

 


Springwater : Facebook | Crédits photos : Émilie Mauger