paillette to hide

Dans la continuité des soubresauts vocaux d’une Lizzy Plapinger et les élans pianistiques romantiques d’une Agnès Obel, veillez accueillir le tout jeune personnage campé par Marie Robert depuis 2016, et délicatement prénommé : Paillette.

On sait d’elle qu’elle fit son entrée dès l’âge de 5 ans au Conservatoire Massenet de Saint-Étienne. On sait également qu’elle approche à grands pas de son premier quart de siècle. Bienvenue dans la ronde initiée par Paillette.

Derrière ce nom de scène, une certaine Marie Robert, une jeune auteure, compositrice et interprète mue par l’expression subtile de l’infinité des émotions. Une femme artiste cherchant à demeurer, aussi et malgré tout, cette gamine au regard perdu dans les nuages d’un ciel d’univers.

Un peu schizo comme elle aime le souligner, un peu néo-sirène nageant juste en-dessous de la surface de l’eau, Paillette trimbale dans sa quête ces petites mélodies qui s’entêtent à prendre les manettes. Celles de nos vies, pour quelques instants fragiles et immobiles.

Un éclat de jour dans sa nuit

Après un premier EP fait-maison paru en 2016, Hello Goodbye, Paillette revient le 17 janvier prochain avec les cinq nouvelles compositions de son nouveau jet intitulé To Hide.

Entre Abyss, insondable, et Dream, plus vrai que nature, la douce Paillette fait tressaillir l’être. Under HER skin, l’ambition de dépasser les seules craintes de sa mère pour la révéler au monde. Pour que cette existence de Goldfish cesse enfin, et que le poisson rouge s’immerge à nouveau dans le courant de la rivière des hommes.

Une jolie route commence pour Paillette, et l’on devine l’affirmation toujours plus appuyée d’une identité faite pour scintiller.

Retrouvez-la voguant sur les scènes de Rhône-Alpes à travers plusieurs dates d’ores et déjà positionnées, notamment à Villeurbanne le 25 janvier, à Chambéry le 20 février et à Lyon au Groom le 23 mars. Plus d’infos et réservations sur la page Facebook de Paillette.

 


Crédits photos : Anne-Laure Etienne