PAUL ROMAN premier ep

Très peu de lignes pour l’instant au sujet de Paul Roman. Skriber a eu l’occasion d’écouter ses premières histoires, à travers certains morceaux de son premier EP annoncé pour le mois de mars. Dans les échos de Fyfe et de Sage, Paul Roman décrit une épopée qui n’appartiendrait qu’à lui. Entre justesse émotionnelle et belle plume.

Sur Facebook, on trouve un compte perso côtoyant sa page d’artiste. Les brèves informations qui y figurent révèlent plusieurs collaborations musicales que Paul Roman nourrit depuis plusieurs années. Une bande de potes, surtout, qui n’hésitent pas à commenter aussi ses dédicaces amoureuses.

Tour à tour musicien pour Saandia, Tom Poisson et Sophie Tith, en plus d’être interprète pour le groupe pop parisien Kaun Kat, Paul Roman est sorti des studios d’enregistrement U-go & Play en mai 2017.

Entre ses mains, un premier EP qu’il a d’ores et déjà présenté sur scène, notamment aux Trois Baudets en octobre dernier. Un premier jet, comme pour dire qu’il existe lui aussi, tout au moins, qu’il en a le droit. Et ceux qui ont eu l’opportunité de l’écouter ne s’y trompent pas.

Incandescence rimant avec élégance

Entre courage et ennui dans son titre Jalouse ; entre lâcher-prise et perplexité dans Tes Traces, Paul Roman éveille une curiosité saine à travers des mots et des métaphores suggérant une mélancolie tout aussi tenace que lumineuse.

Les fleurs gâchées et fanées qui se souviennent dans Sentinelles portent également sa liberté audacieuse, qu’un tempo laconique et quelques notes au piano bousculent gentiment Au Gré du Vent.

Aussi, plus qu’un récit, les premiers temps de l’œuvre de Paul Roman dessinent une poésie qui sait vraiment faire sa place dans l’esprit et le quotidien de l’auditeur.

Une poésie sur le point d’être partagée avec le plus grand monde, puisque Paul Roman fait partie des artistes sélectionnés pour les auditions publiques des Inouïs du Printemps de Bourges. Elles se tiendront le 12 janvier prochain à partir de 19h à la Maroquinerie : à ne pas manquer.