simple minds walk between worlds

Le groupe écossais porté par Jim Kerr et Charlie Burchill revient vendredi 2 février avec un nouvel album alliant maturité et punch. Walk Between Worlds offre une panoplie de sensations vraiment intenses que Simple Minds partagera à travers toute l’Europe dès le 13 février.

2018, une année hautement symbolique pour le groupe Simple Minds, puisqu’elle marque le 40ème anniversaire de son baptême. Fondé en 1977, le band originaire de Glasgow se nomma ainsi dès l’année suivante avant d’entamer un parcours musical exemplaire, à la hauteur des plus grands rêves de notoriété et de gloire de tout artiste.

Dans les mots de David Bowie dans The Jean Genie, Simple Minds trouva le point d’appui pour s’accaparer les cœurs de son royaume, et ce, dès la sortie de son premier album Life in a Day en 1979. Un charme spécial qui opéra ensuite dans le monde entier, de la Nouvelle-Zélande aux États-Unis, en passant par le Canada et l’Europe.

Les sonorités new-wave et pop-rock de Simple Minds s’inscrivent dans l’Histoire de la musique, à l’instar de celles de Tear for Fears, de Dire Straits et de U2. Don’t you (forget about me), can’t you remember ? Plus de 93 millions de vues sur YouTube à ce jour : autant dire que le tube est intemporel. Tout autant que ses auteurs, qui reviennent donc vendredi prochain avec de toutes nouvelles perspectives, quatre ans après Big Music.

Des mondes qui ne sauraient être oubliés

Walk Between Worlds, ou comment retrouver ce Sense of Discovery qui permettrait de considérer et de concilier à nouveau toutes les particularités de chaque culture, de chaque civilisation, de chaque être, en respectant son originalité et son humanité.

Loin des envies revival de Simple Minds déjà concrétisées en 2005 à travers son album Black & White 050505 ; loin des volontés systémiques visant à uniformiser l’individu à l’échelle mondiale, Walk Between Worlds se veut un album cosmopolite, Magic, dans lequel The Signal and the Noise ne se répondent pas forcément. Résultat : des mélodies empruntant au rêve, à l’Utopia, sans détourner les yeux des réalités animant la détermination de tous à les réinventer.

Simple Minds part une fois de plus à la conquête des espoirs les plus fous à travers une tournée européenne qui ne manquera pas de raviver la flamme. En France, son concert du 17 février à la Salle Pleyel est déjà complet. Alors, ne tardez pas à réserver votre place pour les dates suivantes, notamment, au Festival de Nîmes le 17 juin. Plus d’infos sur le site officiel du groupe.